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miminece qui a passé a fui...ce que tu espère est absent mais le présent est à toi...!!! 10月30日 Chant supportaire girondinsL'hymne du virage sud, à l'entrée des joueurs, : Allez, allez, allez Bordelais Pour vous, tous ensemble on va chanter Et nous chanterons sans fin A la gloire des Girondins! Ecoutez ce chant qui vient du coeur, Nous sommes amoureux de nos couleurs Le maillot Marine et Blanc Nous l'avons tous dans le sang... Dernier chant: Girondins, écoutez ce qu'on va chanter, Bordelais, Bordelais, Bordelais, Notre amour n'a pas de frontières, Nous ferions le tour de la terre, Car notre maillot au scapulaire, Est un maillot légendaire... Sur l'air de Sound of Silence (Simon & Garfunkel): Nous chantons Bordeaux Allez, Nous chantons Bordeaux Allez, Nous chantons Bordeaux Allez, Allez! Nous chantons Bordeaux Allez, Allez ! Nous chantons les Bordelais, Bordelais, Bordelais, Bordelais! Bordeaux Allez! Un air Chilien "importé" lors de la coupe du Monde, chant repris à l'infini : Allez, Allez Bordelais Ce soir encore, le sud va chanter... Le chant Devils-Ultras : Ultras, Devils tous ensemble Unis par la même passion, Celle du maillot Marine et Blanc Oh, Oh, OooooH... Et quand Bordeaux marquera Le stade explosera de joie Le virage deviendra Maracana Et tout le stade reprendra Marine et Blanc allez, Marine et Blanc allez... Les autres chants: Oh, Ooooh, Oh, Ooooh, Rien ne nous arrêtera Car aucun doute ce soir Notre maillot vaincra Un jour il vous arrivera D'avoir une équipe dans le coeur, Marine et Blanc de couleurs, Bordeaux notre bonheur... Du haut du virage sud, On entendait, Les Ultras bordelais qui chantaient, Qui chantaient Marine & Blanc allez! Marine & Blanc allez, allez, allez, allez... Nous sommes Ultras, Nous sommes Devils, Nous sommes du virage Sud Bordeaux, Nous chantons pour les Bordelais, Marine & Blanc allez, allez! Marine & Blanc allez, allez Marine & Blanc allez, allez Tous les samedis soirs, Nous on ira chanter Au virage Sud Encourager les Bordelais Et si tu chantes pas T'as qu'à rester chez toi Car pour être un Ultra Il faut avoir la foi. Eh Oh, Oh... Ce soir encore, Nos chants se lèveront pour toi, Allez Bordeaux tu gagneras, Allez, Bordeaux tu gagneraaaaas... Ce soir encore... Parce qu'on est Bordelais Ensemble on va chanter Parce qu'on est Bordelais Ensemble on va gagner Parce qu'on est Bordelais... Oh mama, mama, mama Sais-tu pourquoi Mon coeur est bleu et blanc? J'ai vu jouer les Girondins J'ai vu jouer les Girondins Et Mama! J'suis tombé amoureux... Le fameux chant repris en écho par le virage Nord: Aux armes, aux armes, Nous sommes les Bordelais Et nous allons gagner, Allez Bordeaux, Allez Bordeaux... 8月25日 juste un sourireJuste un sourire...
Médocain...!http://2pacalypsenow01.skyblog.com/ -----> voir page 1 et 4
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JulienLa vie sans luiIl parle de lui au présent, mais son fils Julien est mort le 26 décembre dans un accident de la route. Eric Traina a voulu dire qui était Julien et toucher la conscience des automobilistes. Une vie qui s'éteint dans un fracas de tôles, c'est un monde qui s'écroule. Entre les mains d'Eric Traina, 46 ans : les vestiges de la vie de son fils, Julien, 21 ans, tué dans un accident sur la route nationale 215, le 26 décembre 2005. Il était la vingt-cinquième victime d'une année noire sur les routes de la presqu'île. Aujourd'hui, son père est partagé entre un chagrin immense et la volonté de témoigner pour dire qui était son fils. Dire que Julien était un jeune homme " calme, timide, pacifiste " dont il sent confusément " qu'il s'est dépêché de vivre ". Dire aussi qu'un jeune qui meurt sur la route n'est pas forcément alcoolisé ou sous l'emprise de stupéfiants. Julien n'était rien de tout cela, " c'était un fou de la lenteur ", dit son père, contenant tant bien que mal les bouffées d'émotion. > Le jour du drame, au lendemain de Noël, il s'était levé tard. En début d'après-midi, il quitte le domicile de sa mère à Castelnau-de-Médoc pour rejoindre sa chambre d'étudiant sur le campus de Pessac. Il doit réviser ses cours en prévision des partiels de la licence AES (administration économique et sociale) qu'il prépare. A la sortie de Castelnau, sur la déviation de la RN 215, sa route croise celle de René Fichot, 83 ans. L'octogénaire est pris d'un malaise cardiaque et perd le contrôle de son véhicule dans une courbe. Sa Peugeot 306 fonce droit sur la voiture de Julien, qui tente d'éviter le bolide en se réfugiant sur la droite de la chaussée. En vain. Le choc est terrible. Julien décède sur le coup. Les cervicales brisées. Il n'a pas eu le temps de souffrir, assure à son père un ami de Julien, étudiant en médecine. " Ce qui me fait mal, dit Eric, c'est de voir la photo du journal et de me dire : " Comment a-t-il fait pour ne pas avoir mal là-dedans ? " La Citroën LNA est déchiquetée, un tombeau de ferraille. Terrible coïncidence, les deux sapeurs-pompiers qui découvrent le corps de Julien l'ont connu alors qu'ils étaient ensemble à l'école des cadets. 15 h 20, Eric reçoit un coup de téléphone du sergent-chef Bertin, un ami du centre de secours de Castelnau, où il a été pompier volontaire. La voix est grave. " J'ai d'abord pensé à mes parents. Et puis il m'a dit : " C'est ton fils. " Au début, je n'avais pas de larmes, mais une grosse chaleur m'a envahi. " Le monde se dérobe sous ses pieds. Mais il faut s'accrocher, prévenir son ex-épouse, puis la sœur de Julien. > De René Fichot, décédé quatre jours après l'accident, Eric parle sans haine, mais avec le regret de ne pas avoir été contacté par sa famille. " Mon nom est dans l'annuaire. " La porte est ouverte. " Rien que le fait de savoir que Julien ne passera plus la porte de mon bureau avec son sourire… et de savoir que c'est dû à une personne… " L'émotion le submerge à nouveau, puis se reprend. " Il faut passer par ce chemin de croix pour se dire que c'est intolérable. Je n'ai aucune haine contre ce grand-père. Si c'était un malaise comme on nous l'a dit, que peut-on faire ? Rien. Mais si c'est un homme qui a eu d'autres malaises et qu'on l'a laissé reconduire, là… " Là est désormais le combat du père et de la mère de Julien, Nathalie : faire savoir " qu'il faut faire attention à l'âge des automobilistes, aux réflexes, à la prise de médicaments… " Ce message, ils entendent le diffuser par l'intermédiaire de l'association " SOS victimes de la route ", dont la gendarmerie leur a immédiatement remis la brochure après l'accident (voir encadré). Tout est allé très vite. Rendez-vous la semaine suivante avec le président de l'association et une psychologue de santé qu'Eric voit chaque semaine. La cicatrisation sera longue. Il s'est déjà fait tant de reproches. Comme se dire que Julien serait peut-être encore en vie s'il avait conduit une voiture plus récente équipée de dispositifs de sécurité modernes. En cas de choc, l'inégalité entre les automobilistes est criante, rageante. Entre le bas et le haut de gamme, pour quelques centaines d'euros en plus ou moins, en fonction des options… A quoi peut tenir une vie ! Eric semble déterminé à donner de son temps pour " SOS Victimes de la route ". " J'aimerais témoigner, participer à des conférences, aller à la sortie des boîtes de nuit… Et puis dire aux plus âgés qui conduisent encore qu'il faut peut-être faire un bilan de santé. " La balle est aussi dans le camp des législateurs. > Il feuillette les messages d'adieu imprimés de ceux avec qui son fils " tchatait " sur le forum de discussions d'un site Internet dédié au groupe de musique Nirvana. Julien y signait ses interventions sous le pseudonyme " Ponape " et s'était taillé la réputation d'un " mec bien " dont l'expression favorite était " Hasta la vista baby ". Autant de détails en apparence dérisoires auxquels s'accroche Eric. Il se replonge ainsi dans la vie intime de son fils et y découvre des choses qu'il ignorait, forcément. Il pensait que les Devils, club de supporteurs des Girondins de Bordeaux dont faisait partie Julien, étaient " une bande d'excités ". Ils lui ont prouvé le contraire. C'était le 11 janvier dernier dans un stade Chaban-Delmas devenu chapelle ardente. Des banderoles en l'honneur de Julien ont flotté à Bordeaux, mais aussi, grâce au mouvement " ultra " ou aux jumelages de clubs de supporteurs, dans les stades de Saint-Etienne, Nîmes, Wasquehal, Parme, Madrid… " Tout ça me paraissait démesuré ", avoue Eric. Lui qui, d'une main tremblante, a filmé l'ensemble des cérémonies organisées dans l'enceinte de " Chaban " : les joueurs des Girondins qui, avant le début du match, viennent se recueillir devant la gerbe de fleurs posée au pied de la tribune où sont installés les proches de Julien, la minute de silence, les supporteurs qui scandent le nom de " Julien ", les cierges magiques tendus à bout de bras dans les gradins, " Bella Ciao ", le chant révolutionnaire italien approprié par les Devils, diffusé à la mi-temps par les haut-parleurs… " Je n'ai pas du tout regardé le match, je n'avais d'yeux que pour la tribune des supporteurs, se souvient Eric. Nous avons voulu revivre le bonheur de ce qu'il vivait à chaque match. " Que vaut la sincérité d'une foule dans une arène de football ? Peu importe, il a pris toutes ces marques de respect et d'amitié en plein cœur. Les cendres de son fils reposent dans une urne. Mais Eric en est convaincu : " Je le reverrai. Ça m'aide. " Zone d'ombre sur les silhouettes noiresOù sont passées les silhouettes noires de la RN 215 ? C'est Patrick Demoulin, président de l'association " SOS Victimes de la route " qui pose cette question. " On sait que le chef de projet de la Mission de la Sécurité routière a fait retirer ces silhouettes en septembre dernier, soi-disant pour les remettre en conformité, explique-t-il. Ce qui devait être fait avant le 31 décembre. Un budget a été attribué pour cela à la Mission de la Sécurité routière par la direction centrale. " Certes, ces silhouettes ne sont pas des totems qui protègent d'une aura magique les automobilistes. Certes, elles n'auraient pas sauvé la vie de Julien Traina. Mais son père tient à ce que l'endroit où il a trouvé la mort soit marqué au fer rouge, que les autres conducteurs passent en se disant : " Quelqu'un est mort ici, je fais attention. " Les roses blanches qu'il a déposées sur le talus ne suffisent pas. " SOS Victimes de la route " a été créée voici vingt ans en Gironde par Michel Méot, suite au décès de son fils de 18 ans dans un accident de la route. Depuis, elle accueille et soutient les familles de victimes, les accompagne dans leurs démarches administratives. Juste un sourire…Souriez aux personnes qui croisent votre route Sans raison aucune, sans malice et sans doute. Souriez toujours à la vie. Elle vous paraîtra plus jolie. Souriez aussi à ceux que vous aimez. Ils se sentiront plus légers. Et si l'on vous rend votre sourire, vous vous sentirez mieux. Un sourire sans fard est un coin de ciel bleu. Si le sourire était une maladie Je voudrais qu’il se répande tel une épidémie. Un sourire ne vous coûte rien Mais il peut faire beaucoup de bien. |
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